mercredi 29 septembre 2010

Plaisirs ...

" La sonnerie stridente de mon téléphone m'arracha de ma torpeur matinale. Rejetant la lourde couette en plume, je décrochais et émis un "Allô ?" d'une voix enrouée par le sommeil. Ma tête était sciée pas des éclairs douloureux, lambeaux des expériences de ma dernière nuit. Au son de la voix qui me répondit, je me redressais immédiatement dans mon cocon de douceur, me débarrassant au passage de la bouteille d'Absolut que je tenais serrée contre moi comme un môme de trois ans s'accrochant à son ours en peluche comme si sa vie en dépendait. Cette voix, j'aurais pu la reconnaître entre mille, une voix éraillée, sourde, griffée par les pires abus imaginables. Ce n'est que parce que c'était lui qui m'appelait que je n'avais pas encore raccroché. Il était le seul à pouvoir me déranger à toutes heures du jour comme de la nuit, en l'occurrence 13h du matin, sans craindre de voir son répondeur s'enflammer sous le déluge de ma colère. Il ne prononça que quelques mots rapides et succincts. Je lui répondrais de la même manière. C'était toujours comme ça entre nous. On ne se parlait presque pas et pourtant on savait pertinemment que l'on pouvait compte l'un sur l'autre en cas de problèmes. Nos discussions sobres se tenaient en quelques phrases, juste pour donner rendez vous à nos prochains délires alcoolisés, poudrés, ...

-"Soirée dans ma cave ce soir. Y'aura du beau monde et de quoi s'amuser. Tu viens ?" C'était presque autant un ordre qu'une question. De toute façon il connaissait déjà la réponse. Son appel faisait juste parti du rituel.
-"Ok. J'y serai. Quelle heure ?"
-"21h. Ne soit pas en retard."
Et il raccrocha. Je balançais mon portable à l'autre bout de mon lit, et , renfonçant la tête dans mon oreiller, je me laissai aller au sommeil qui me dévora de ses crocs effilés.

Lorsque j'émergeai des limbes mon réveil indiquait 15h37; il était grand temps que je m'extraye de la caresse vaporeuse de mes draps. Repoussant négligemment le bras qui m'enlaçais, je m'assis sur le rebord du lit, tentant de retrouver des repères dans mon esprit encore embrumé par mes frasques de la veille. Mon amuse gueule de la nuit dernière se retourne dans le lit, sûrement dérangé par le mouvement des couvertures, les voiles de soies épousant ses formes d'Apollon qui m'avait tant occupé cette nuit. Des fesses musclés à la perfection, un torse de dieu grec, des muscles taillés dans le marbre, un avatar parfait de la perfection charnel, un étalon pur sang sorti tout droit du plus prestigieux aras du genre masculin. Qu'importe. Il n'avait été et ne sera jamais que le jouet d'une nuit, comme j'allais l'être ce soir, l'objet de tous les désirs, de tous les fantasmes d'un autre. C'est pour cette raison qu'il fallait que je sois présentable.

Je titubai jusqu'à la salle de bain, slalomant entre les bouteilles vides brisées et les corps entremêlés, parfois nu parfois non, ravagés par les plaisirs qui les avaient traversés durant la soirée. Je ne reconnaissais plus ma suite. Elle avait été transfigurée par notre débauche de décadence et de destructions de la soirée. Des parois avaient été jetées à terre, de la nourriture constellait chaque centimètre carré du plafond, des coussins éventrés dégueulaient leurs plumes au milieu de ce qui avait été jadis une salle à manger Louis XV, les fauteuils avaient été défenestrer, la table servait de porte à la deuxième chambre, cette dernière ayant disparu sans que je puisse me souvenir où. Je dû laver la baignoire avant de m'y installer, la laver des substances qui l'avaient souillée hier, la laver de l'odeur de la fête. Je me glissais avec délice dans l'eau chaude du bain, mais je n'avais malheureusement pas le temps d'en profiter comme je l'aurais voulu, et c'est avec un soupir que j'attrapais ma brosse à dent parmi les pailles à coke et les seringues d'héro qui trônaient sur le lavabo. En tournant la tête, je découvris les jambes d'un mannequin d'exposition, maculés de détritus divers, dépassant de la cuvette des toilettes; le miroir avait été pulvérisé par un projectile inconnu. Des carreaux de carrelage mural avaient été desceller, des flacons de parfum et de shampoing avaient été projetés contre le sol en une fresque destructurée grandiose. Ma salle de bain entière était une ode à la fête, un chef d'oeuvre à sa gloire. Lorsque j'en eu fini dans cette antre de décadence, j'avais déjà perdu une heure et quart.

Et maintenant la faim me tiraillai l'estomac. La cuisine était impraticable, complètement ravagée par la tornade nocturne, théâtre d'une apocalypse miniature. Un mélange marronâtre recouvrai le sol d'une épaisse couche, donnant l'impression de piétiner dans de l'argile humide, les meubles avaient eu les portes arrachés, les étagères détruites, et les parois enfoncées. Il ne restait plus rien de la magnifique cuisine américaine high-tech. De toute façon je n'avais pas faim de cette nourriture là. Je voulais de la poudre. De la Blanche. Cette Demoiselle me manquait. J'avais déjà raté deux de mes prises habituelles et retrouver un sachet plein dans ma suite était mission impossible vu son état. Il allait falloir que je sorte. Les coins sordides de Paris m'attendaient comme moi je l'attendais cette demoiselle. Tout mon corps était tendu comme un arc, attendant qu'elle vienne, attendant qu'elle me chevauche, que je la prenne, qu'elle me fasse hurler, rire, pleurer, rêver sans poser de questions.
Je me suis défoncé comme un dieu à l'arrière de ma Limo. Ou plutôt non. Elle m'a défoncé. Elle m'a défoncé autant que je l'ai fait hurler dans ce billet roulé; osmose de douceurs et de cris, kaléidoscope de rêves et de cauchemars, quintessence schizophrène de douleurs et de jouissance.

Le temps que je retouche terre, il fallait y aller. La soirée promettait d'être puissante et riche en émotions. Au pire, j'avais encore un peu de ma seule compagne féminine sous la main. La seule femme qui pouvait se vanter d'avoir été possédée par moi. La seule dont je me souvienne du moins ...

La porte de la luxueuse demeure n'était pas fermée, aucun portier ni gardien pour acceuillir, tout ça ne laissait présager rien de bon. Et tant mieux. Seul trônait un petit écriteau sur le bois d'ébène qui disait en lettre d'or: "Entrez ... Si vous l'osez ..."
21h. Il était temps. J'appuyai sur la poignée et la battant pivota sur ses gonds. Le sol tremblait sous les assauts de la musique d'en dessous. Le rez de chaussé était désert, des préservatifs, sûrement usagés, indiquait le chemin jusqu'aux premières marches de l'escalier qui descendait dans les limbes de la luxure.
Lorsque j'ouvris la porte de tous les interdits un torrent de basse déferla sur moi, leur mélodie orgiaque violant violemment mes tympans, pulvérisant l'hymen trop serré de ma conscience, élargissant avec brutalité mon ouïe trop étroite. Je descendit les marches une à une, prenant mon pied à me laisser porter par la musique délirante.
Je débouchais dans une salle voûtée, ressemblant plus à des catacombes qu'à une cave traditionnelle. Sous les arches voûtées, déchirées par les lasers et la lumière crue du stroboscope, je vis des centaines de corps qui se mouvaient, se mélangeaient, se mêlaient dans un immense orgasme musicale. Des novices jonchaient déjà le sol, les babines retroussées, la sueur au front, un pieu dans le pantalon, le corps tressautant au rythme de leurs délires hypnotiques, de leurs transes hallucinogènes. Me frayant un chemin à travers ce corps jouissant je laissais tomber mon manteau par terre, la chaleur était insupportable et bientôt mon t-shirt suivi le même chemin que mon cuir.
Sur ma droite deux initiés passaient déjà à la vitesse supérieure, échangeant de fougueux baiser. Plus loin, sur la gauche, un novice était en pleine initiation, accroché nu à un anneau en métal fiché dans le mur en pierre, trois initiés prêt à le posséder comme si il n'était rien qu'un objet à leur service. Dans tous les coins des groupes se formaient, les danseurs se dénudaient, homme et femme sur un pied d'égalité, pour aller toujours plus loin dans le stupre et la luxure.
Enfin, j'atteignis ma destination, une porte métallique qui ne fermai plus depuis longtemps. Lorsque je la poussa je le trouvai là. Mon Dieu était en face de moi. C'était mon frère de seringue, mon compagnon d'orgie, mon camarade de rails et autres sympathiques expériences interdites.
Il me sourit. J'allais lui rendre son sourire lorsqu'une vive douleur me ravagea la joue. Je sentis le sang chaud, mon sang, couler lentement dans mon cou, le long de ma gorge. Elle apparut alors dans mon champ de vision. Une tigresse me dépassa, une prédatrice qui, d'un coup de griffe, m'avait lacéré la joue, me marquant comme sa proie à elle seule.
Lascivement, elle fit demi tour autour de mon amant et vint se coller contre moi. Et tandis que ses dix griffes acérées me labouraient délicatement le torse, elle me susurra:


"Alors, on commence ?"

vendredi 24 septembre 2010


Un jour tu m'as dis ceci, en citant je ne sais plus quoi:
"Regarde cette fille assise sur son banc. Elle n'est pas jolie. Elle n'est pas exceptionnelle. Elle n'est pas raffinée. Mais pourtant elle est belle. Elle est belle parce qu'elle est amoureuse. Elle est belle parce que lui est avec elle."
J'ai été beau. C'était parce que tu étais là. Maintenant, je redeviens celui que j'étais avant. Celui que j'ai toujours été. Et ça ne me plaît pas. Je me bats contre moi pour rester celui que j'ai été pendant quelques temps. Et je n'y arrive pas. Tout doucement, je lâche prise. Je sens que je glisse lentement vers un retour à la normal.




Mais moi j'ai envie que la normal ce soit celui que j'ai été lorsque tu étais là.

Fuck You.

Laisse(z) moi finir de me détruire en paix.
Bordel.

Fuck'Em All.

'Like That .

jeudi 23 septembre 2010

L'eau s'écoule de la pomme de douche en une cascade cristalline. Une fine vapeur commence à s'élever de la baignoire. L'atmosphère de la salle de bain devient moite et humide. Une légère brume opacifie progressivement les miroirs. Pourtant il faut quand même que je finisse de me raser. Effaçant d'un geste rageur la buée qui s'est formée sur la glace, je plonge le coupe choux dans l'eau bouillante du lavabo. Un coup de poignet et la mousse de ma joue droite disparait, immédiatement remplacée par une vive douleur. Une tache rouge s'épanouit sur ma peau. J'ai été trop vite et je me suis coupé. Merde.
Une idée me traverse l'esprit. Ce serais si simple d'en finir. Un autre coup de poignet transversale. Jugulaire et carotide tranchées net. No more problems.
Stop.
D'abord je me douche. Autant crever en étant propre. Et puis j'ai fais chauffer l'eau, il serait stupide de ne pas en profiter. Je dénoue la serviette qui ceint mes hanches. Ça commence à se voir que j'ai maigris. Un kilos et demi en moins d'une semaine. Je pensais pas que ça serait visible aussi vite. Tant pis. De toute façon ça ne sera bientôt plus un problème.
Je tire le rideau qui protège le reste de la salle d'eau des éclaboussures. La moiteur de la vapeur me frappe soudainement le visage, comme un diable sortant de sa boîte. Je rentre dans la baignoire en émail un pied après l'autre. La chaleur est intense, presque intenable. C'est comme ça qu'elle les aimait. Finalement moi aussi j'y ai pris goût. L'eau tombe en pluie sur ma tête, coule sur mon visage, dégouline le long de mon dos et de ma poitrine. J'attrape le rasoir qui trône, impeccable, d'un brillant sinistre, sur le bord du lavabo. Aller, ce n'est pas si dur, juste un coup net et précis et tout sera fini. Le sang sera lavé par l'eau de la douche. Une mort nette, sans tâche.
Soudain, comme si la température de l'eau avait fait fondre le blindage enserrant mon cœur, un raz de marée me submerge. Tout nos souvenirs, tout nos moments de complicité, de joie, de tristesse, de délire, de sérieux, de vie me reviennent d'un seul coup, me noyant dans leur multitude. Je jette la lame coutre le mur. Je ne finirais pas comme ça. Pas aujourd'hui. Des larmes viennent se mêler au sang de ma coupure et à l'eau de ma douche. Leur sel me pique lorsqu'elles passent sur ma blessure.

Cette douleur n'est pourtant rien à coté de celle qui me tord le cœur.

Regrets ...

J'ai voulu que tu m'embrasse et que tu te taise.
J'ai voulu te cracher à la gueule tout ce que j'ai sur le cœur.
J'ai voulu que tu ne me dise pas "Adieu.".
J'ai voulu pleurer.
J'ai voulu passer sous un bus.
J'ai voulu courir après le tiens.
J'ai voulu gueuler au monde ma haine à son égard.
J'ai voulu y aller pour le démolir de mes mains.
J'ai voulu la détruire jusqu'à ce qu'elle ne soit plus rien.
J'ai voulu que tu ne m'aie jamais quitté.
J'ai voulu me saouler.
J'ai voulu te faire du mal autant que tu m'en as fait.
J'ai voulu me haïr d'avoir voulu ça.
J'ai voulu que tu me déteste.
J'ai voulu que tu me frappe.
J'ai voulu que tu me tue.

J'ai voulu te dire que je t'aime.
J'ai voulu avoir une once de courage et de volonté.

Jerem'


Chaman de l'eau & Maître Zen.

"Ton histoire c'est une histoire de samouraï. Reste à savoir ce que tu es prêt à sacrifier ..."
"Bah t'as pas trouver qu'il y avait une morale à Saw I ?"
Qui est le premier dans LE classement ;) ?
Fait gaffe dans quatre ans et demi t'es marié ...
"C'est dommage qu'il fasse pas des lunettes 3D de différentes couleurs, on pourrait les assortir aux fringues."
Je t'assure que si, tu as bavé ! =)

Qu'est ce que je serais si t'étais pas là ?


=D

Skins

Dévergondé.
Destructeur.

Graveyard Song ...




You said you'd never turn your back on me. Rescue Me ! Rescue Me !




I would stop breathin' for You.


mercredi 22 septembre 2010

Grandis. Et prend toi la vie en pleine gueule.

"Quand on est petit, on nous dit que la vie est belle, que c'est un monde merveilleux où l'on gambade avec des ours en peluches dans d'immenses champs fleuris. On nous dit aussi de bien travailler à l'école pour ne pas finir comme le pauvre homme qui tend une main tremblante, rachitique et transie de froid à la sortie du supermarché, qu'on ne regarde pas en passant les bras chargés de victuailles alors que son estomac à lui se tord de douleur parce qu'il n'a pas manger depuis deux jours. On nous dit qu'on pourra réalise tous nos rêves plus tard. On nous dit que quelque soit le métier qu'on choisira, on s'en sortira dans la vie. On nous dit qu'on sera heureux plus tard.

Ce qu'on ne nous dit pas, c'est que la vie est en fait une vieille garce purulente, assise sur un trône de crâne et de vers, vomissant pus et gangrène par tous ses orifices; et que, en lieu et place des ours en peluches et des champs de fleurs, c'est en fait dans une mare d'eau croupie qu'on va se noyer en compagnie de requins aux crocs acérés. On ne nous dit pas non plus que bien travailler à l'école ne suffit plus aujourd'hui pour s'assurer un avenir correct. On ne nous dit pas que les rêves plus personne n'y croit et qu'il vaut mieux s'asseoir dessus plutôt que d'espérer vainement les réaliser un jour. On ne nous dit pas non plus que seuls les médecins, avocats, ou les diplômés de grandes écoles pourront prétendre à un futur radieux. Enfin, on ne nous dit pas que aujourd'hui le bonheur n'existe plus, qu'il n'y a plus que des degrés plus ou moins fort de malheur."




Je suis seul.
Mon front moite repose contre le mur en carrelage froid. L'agitation de la vie dehors me parvient comme étouffée par les parois crasseuses des toilettes. Ils s'inquiètent pour moi. Ça ne sert à rien. C'était avant qu'il fallait s'inquiéter. Maintenant c'est trop tard.
La bouteille encore fermée d'Absolut trône sur la chasse d'eau. Je voulais me saouler pour oublier. Mais j'en suis incapable. Au fond de moi je ne veux pas oublier. C'est comme si j'avais un diamant enfoncé dans une plaie béante. Quelque chose de tellement précieux, de tellement beau que malgré la douleur on ne veut pas s'en séparer.
Absolut. Un mot qui décrit magnifiquement bien l'ancien Nous. Tout était absolu, entier, pour le meilleur et pour le pire.
Tout le monde est autour de moi. Tout le monde sauf celle qui compte vraiment. Tout le monde est là mais je suis seul. Tout le monde n'est pas Elle.
Elle était mon oxygène, maintenant il faut que je réapprenne à respirer.
Elle me soutenait, maintenant il faut que je réapprenne à marcher seul.
Elle faisait battre mon cœur, maintenant il faut que je réapprenne à vivre.
Finalement la Vodka n'est peut être pas une mauvaise idée.
Les gorgées successives me brûlent la gorge et l'estomac. Tout à coup, tout vient. Tout remonte. Et pour la troisième fois de la journée, je dégobille le contenu de mon estomac dans les toilettes. Je vomis mes souvenirs. Je crache mes souhaits qui plus jamais ne se réaliseront. Je gerbe mes derniers lambeaux de sentiments. Mais malgré tout, il en reste qui s'accroche. Il y en a que je ne peux pas sortir. Pas pour le moment.
C'est dommage d'avoir gâcher de la si bonne Vodka; une si belle histoire.
Je trouve ça presque artistique l'image de mon comprimé d'anti-vomitif surnageant parmi l'alcool et les reste de mon dîner. Quel paradoxe, il était justement censé m'empêcher de vomir. Try Again.
Je retombe assis à coté de la cuvette. Gerber n'a servi à rien. Ce qu'il me reste de mon cœur est encore bien accroché, soudé avec moi, comme marqué au fer rouge. J'ai envie de crever. C'est pas si compliqué. Je finis la Vodka, je met la tête dans la cuvette. Mort par noyade. Fin de la partie.
Mais si je fais ça je détruirais tout ceux qu'il me reste, je ferrai du mal aux gens qui tiennent encore à moi. Et c'est pas ça que je veux. Je souffre assez pour ne pas vouloir faire souffrir les autres.
J'ai jamais eu peur de grand chose. J'avais peur de la perdre. Je l'ai perdu. Je n'ai plus rien à perdre. Je n'ai plus peur rien.
Mon coeur a été le théâtre d'une guerre destructrice. Il n'est plus que cendres et ruines fumantes. Mon monde s'est effondré. La pièce est terminée, le rideau est tombé.


Apocalypse in my heart ...

mardi 21 septembre 2010

dimanche 12 septembre 2010

Me & You. (L)



But Now It's just Me ...
Comme on gomme une rature, comme on essuie une tache, comme on efface un message dans le sable, comme on fait disparaître une larme avec un doigt, comme on brûle une lettre, comme on vomit un plat dégueulasse, comme si il n'avait jamais exister ...


Tout serait si simple si il disparaissait ...